De l’importance du football. Part 1

D’ailleurs, en parlant de foot (il ne faut pas s’y tromper, ça reflète la crise), clubs anglais dirigé par des capitalistes ayant eu recours à la spéculation (sur les salaires et les transferts et aux emprunts) en crise, désamour de l’Equipe de France menée par un sélectionneur insensible aux critiques multiples et virulentes, adepte des coups médiatiques et ayant poussé à une haine de l’Italie, faisant foi d’une hypocrisie et d’une mauvaise foi des plus criantes. Ce même sélectionneur dénigré (mais pas trop fort) par les siens et qui est le seul maître à bord (ignorant ses deux adjoints qui sont présentés depuis peu comme ses possibles successeurs (comme Fillon)). Honnêtement, je trouve que le parallèle est assez intéressant.
On ne peut pas dire que le foot on s’en fout, c’est nul, ou toutes les critiques faciles du genre. Aujourd’hui, et malgré cette image capitaliste du foot, cette image no limit, on remarque que les supporters paient toujours leur abonnement (entre 500 et 1500 euros par saison). Une telle somme n’est pas anodine, elle représente en gros un smic, et je ne pense pas que l’on puisse éviter le foot lorsqu’il s’agit de parler de société et de médias. C’est quand même financièrement une dépense extrêmement importante pour les chaines. La coupe du monde de foot est l’événement le plus suivi sur la planète.
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